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Au coeur des marais

Les nombreuses passerelles en bois et sentiers aménagés dans les réserves offrent aux visiteurs une immersion totale dans la Grande Cariçaie

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De belles surprises

Laissez-vous émerveiller par la diversité d'espèces que l'on peut trouver dans la Grande Cariçaie

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Des paysages uniques

Profitez des panoramas grandioses qui s'offrent à vous, des roselières à perte de vue et le Jura en toile de fond

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Des activités insolites

Découvrez la Grande Cariçaie autrement grâce aux Calèches Nature & Saveurs

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Un patrimoine historique grandiose

Venez découvrir les civilisations qui ont faconné cette région

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Hides, observatoires et sentiers-nature

Jalonnant les 40 km de rive, ces points d'observations offrent aux visiteurs la possibilité de découvrir la faune de la Grande Cariçaie

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Des activités aux Centres-Nature

Profitez des expositions thématiques proposées dans les centres-nature de Champ-Pittet et de l'ASPO

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Des observations fantastiques

Toute l'année, de belles observations peuvent être faites dans les réserves (ici, un Bécasseau minute)

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A la découverte du passé

Dans le village lacustre de Gletterens, replongez dans le monde des premiers habitants des rives du lac, il y a près de 5000 ans !

Dans la Grande Cariçaie

Se promener dans une réserve naturelle nécessite de la part des visiteurs un comportement adéquat pour ne pas déranger la faune et respecter le milieu naturel. Nous vous remercions de respecter la signalisation mise en place sur le terrain, de rester sur les chemins autorisés, de ne pas cueillir de plantes et d’emporter vos déchets avec vous ! Dans les réserves, plusieurs types de panneaux vous renseigneront sur les prescriptions à respecter et les éléments naturels remarquables autour de vous. Les sentiers autorisés mènent à de belles découvertes. Profitez de l’environnement unique qui vous entoure.

S'informer

Certains usagers des réserves naturelles peuvent avoir un impact important sur les secteurs protégés, la plupart du temps par ignorance. C’est pourquoi l’idée nous est venue de créer un petit dépliant simple pour informer ces usagers lorsqu’une infraction est constatée. Actuellement, trois dépliants ont été réalisés par l’AGC dans cet esprit.

Les mémos de l’usager sont réalisés en noir-blanc, en format A4 recto-verso à replier soi-même en 3. Cette réalisation simple a été imaginée pour permettre à chacun de télécharger ces documents au format PDF, puis de les imprimer à la quantité voulue. Les personnes en charge de l’accueil du public (responsables de campings, employés communaux et autorités communales, loueurs d’embarcations, acteurs de la surveillance des réserves, …) disposent ainsi en permanence du nombre de documents nécessaires pour leurs besoins.

Trois mémos de l’usager ont été réalisés jusqu’à présent. Vous trouverez la version PDF et des informations complémentaires dans les fiches ci-dessous.

Fiche info | Chiens et zones protégées

Fiche info | Chiens et zones protégées

Fiche info | Chiens et zones protégées

La non-tenue du chien en laisse constitue actuellement la principale infraction aux règlements des réserves naturelles. Or, il ne s’agit pas d’une infraction bénigne. Les chiens divaguant sans contrôle de leur maître peuvent causer des dégâts importants sur la faune et empêcher les réserves naturelles de jouer pleinement leur rôle.

Un chien quelque soit sa taille est un prédateur potentiel. Il peut détruire des couvées, blesser ou tuer des espèces rares, poursuivre certains animaux et occasionner ainsi une dépense d’énergie dangereuse, etc.

C’est pourquoi les chiens doivent être tenus en laisse dans tout le périmètre des réserves naturelles. Les contrevenants s’exposent à une dénonciation et à une amende.

D’avance, merci de votre coopération !

Législation, autres éléments d’information :

Dépliant d’information:

Le dépliant ci-contre répond à quelques unes des questions les plus courantes sur l’impact des chiens dans la nature. Cliquez sur l’image pour le télécharger au format PDF.

Dépliant Team Building
Dépliant « Chiens et zones protégées » au format PDF

Fiche info | Navigation et zones protégées

Fiche info | Navigation et zones protégées

Fiche info | Navigation et zones protégées

Inclus dans les réserves naturelles de la Grande Cariçaie, les refuges lacustres d’oiseaux d’eau ont pour objectif d’assurer des zones de tranquillité pour les 3 phases cruciales de la vie des oiseaux d’eau que sont : la nidification et l’élevage des jeunes (mai-septembre), le changement du plumage (août-octobre) et la période d’hivernage (octobre-mars). Particulièrement vulnérables pendant ces trois périodes, les espèces sensibles cherchent des espaces tranquilles, avec une nourriture abondante.

 

Historique

Créées en 1991, mais entrées en vigueur au moment de la création des réserves naturelles de la Grande Cariçaie en 2001 (Vaud) et 2002 (Fribourg), les réserves d’oiseaux d’eau et de migrateurs d’importance internationale et nationale (OROEM) ont donné suite à l’adhésion de la Suisse en 1974 à la Convention de Ramsar. La Suisse a désigné 10 réserves OROEM d’importance internationale, dont 4 situées dans la Grande Cariçaie.

Buts

Les réserves OROEM ont pour objectif de créer des espaces exempts de dérangements pour permettre à des espèces rares et menacées d’oiseaux d’eau de nicher et d’élever leurs jeunes, d’effectuer leur changement de plumage (oiseaux primitifs, les canards perdent simultanément toutes leurs plumes de vol et se retrouvent donc dans l’incapacité de voler pendant quelques semaines) et de se reposer et de s’alimenter pendant la période hivernale.

Espèces visées par ces mesures

Sur 50 espèces observées régulièrement dans la Grande Cariçaie, seule une dizaine s’approchent de l’homme. Il s’agit de la foulque macroule, du cygne tuberculé, de canards colverts domestiqués, et en hiver d’espèces sauvages plus craintives comme les fuligules, les nettes, les harles, … En grands groupes hivernaux, ces dernières espèces retrouvent un comportement plus craintif et s’envolent rapidement en cas de dérangement. La plupart des espèces redeviennent également très craintives pendant les périodes de nidification et de changement du plumage en été. Les réserves OROEM visent donc surtout les espèces craintives, comme les fuligules, nettes et harles citées plus haut, avec les espèces de la famille des hérons, le grèbe castagneux, la gallinule poule-d’eau, etc (voir sur ce site les listes des espèces nicheuses et des espèces hivernantes).

Eviter le dérangement

Pour que les refuges lacustres jouent pleinement leur rôle pour les espèces craintives, différentes restrictions ont été introduites :

  • interdiction de chasse (valable dans toutes les réserves OROEM) sauf pour ce qui concerne la chasse de régulation du sanglier
  • interdiction de navigation et de baignade : les interdictions sont différenciées selon les secteurs, voir cartes des réserves.

Signalisation et surveillance

Pour atteindre les objectifs cités plus haut, les réserves naturelles ont été marquées sur le terrain avec des lignes de bouées jaunes, avec des panneaux d’interdiction de navigation (rouges et blanc) et avec des petits panneaux verts (voir balisage des réserves naturelles). Les réserves sont surveillées par les corps de police du lac vaudois et fribourgeois et par le surveillant des réserves.

Participez aux recensements des oiseaux d’eau

L’efficacité des refuges lacustres pour l’avifaune fait l’objet de recensements mensuels par des collaborateurs bénévoles. Les suivis ont montré une bonne efficacité des refuges lacustres, en ce qui concerne la diversité des espèces, l’évolution des populations et le succès de reproduction de ces dernières. Ces recensements sont ouverts au public : si vous voulez vous initier aux subtilités de l’identification des espèces et mieux connaître les modes de vie des oiseaux du lac et des marais, participez à l’un de ces recensements.

Contactez Michel Antoniazza, coordinateur des recensements sur le lac de Neuchâtel. Au plaisir de vous rencontrer !

Dépliant Team Building
Dépliant « Navigation et zones protégées » au format PDF

Fiche info | Riverains et zones protégées

Fiche info | Riverains et zones protégées

Fiche info | Riverains et zones protégées

Les communes bordant les réserves naturelles vivent un développement croissant. De plus en plus de zones d’habitations, de ports, d’équipements sportifs ou industriels s’implantent en bordure des zones protégées, bloquant ainsi les échanges naturels entre les marais et forêts riveraines et les zones agricoles ou forestières de l’arrière-pays.

 

Or, pour de nombreuses espèces menacées vivant dans les réserves naturelles, ces échanges sont vitaux.

Ils le sont d’une part :

  • pour les espèces qui vivent une partie de l’année hors des réserves naturelles (les batraciens par exemple) et qui doivent pouvoir les rejoindre sans obstacle à certains moments-clés de leur cycle vital
  • pour les espèces peu mobiles et dont les populations sont fractionnées sur la Rive sud. Certains invertébrés par exemple doivent impérativement franchir des zones de plus en plus inhospitalières pour eux pour passer d’une réserve à l’autre.

La biodiversité globale de la Grande Cariçaie dépend de ces échanges entre zones protégées et arrière-pays, mais cet élément est malheureusement généralement oublié des communes lors de la révision des plans d’aménagement communaux.

Les zones d’habitations proches des réserves naturelles participent à réduire ces capacités d’échange entre zones protégées et arrière-pays. De plus, elles peuvent générer des atteintes directes ou indirectes aux espaces protégés. Il peut s’agir :

  • de la destruction directe par les riverains de la végétation naturelle, pour agrandir sa parcelle, créer des chemins ou des places de parking, …
  • du dépôt de déchets d’entretien du jardin ou de travaux de bûcheronnage illégaux dans la réserve
  • de l’envahissement des réserves naturelles par des plantes échappées des jardins
  • de la prédation par les chats et chiens d’animaux dans la réserve.

Aussi, merci d’avance aux propriétaires riverains de ne pas oublier votre situation de voisinage avec la réserve naturelle et de veiller à limiter au maximum vos atteintes sur celle-ci. Votre collaboration est précieuse pour la conservation durable des espaces protégés.

Le dépliant ci-contre répond à quelques unes des questions les plus courantes sur l’impact d’un riverain dans les réserves. Cliquez sur l’image pour le télécharger au format PDF.

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Dépliant « Riverains et zones protégées » au format PDF

Informations pratiques

1) déchetteries communales

Les communes de la rive disposent toutes de déchetteries prévues pour accueillir vos déchets de jardin. Les heures d’ouverture de ces déchetteries sont présentées sur les pages communales ci-dessous :

 

2) Plantes envahissantes à ne pas planter et si possible éliminer de votre jardin

Certaines plantes d’ornement d’origine exotique sont très envahissantes dans les réserves naturelles. Pour éviter leur propagation à partir des jardins, évitez de planter et si possible éliminez les plantes suivantes :

  • Buddleia de David ou arbre à papillons (Buddleja davidii)
  • Cotoneaster (Cotoneaster sp.)
  • Erable panaché (Acer negundo)
  • Laurelle (Prunus laurocerasus)
  • Mahonia à feuilles de houx (Mahonia aquifolium)
  • Renouée du Japon (Reynoutria japonica)
  • Sumac ou vinaigrier (Rhus typhina)
  • Verge d’or (Solidago gigantea et S. canadensis)

Plus d’info sur les espèces invasives sur la plateforme des services de l’énergie et de l’environnement des cantons romands.

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